Non contente d’être photographe, non contente d’avoir le même prénom que moi (féminisé, quelle audace), non contente de s’accouder accessoirement à notre «Bistro», Joëlle VERBRUGGE pratique a ses heures perdues le métier d’avocate.
Non contente d’être photographe, non contente d’avoir le même prénom que moi (féminisé, quelle audace), non contente de s’accouder accessoirement à notre «Bistro», Joëlle VERBRUGGE pratique a ses heures perdues le métier d’avocate.