
APN Ecolo by Sony
En parcourant un article de Jacques Vermorel autour des techniques photographiques et leur influence sur les photographes, je me suis arrêté principalement sur ses quelques lignes :
« Cela soulève une dernière question: la pollution. Alors oui, le numérique pollue: batterie, métaux spéciaux de l’appareil, de l’ordinateur, de l’imprimante. Le recyclage a encore des progrès à faire mais il existe . Papier, encres aussi. Mais, on l’a vu, moins de déchets (tirages jetés car imparfaits). Je suis effrayé aujourd’hui par les centaines litres d’eau utilisés autrefois, les produits ultra toxiques utilisés… et rejetés dans les égouts (ce qui est d’ailleurs interdit). »
A l’heure de l’Environnement, où la « green-attitude » se fait la part – de marché ? – belle, atteignant nos consciences, voire notre subconscient, j’ai pris mon clavier en produit pétrolier dérivé à deux mains.
Aidé par « mon ami Google », je me retrouve rapidement sur Déclencheur.com puis sur le blog Photo-Verte et sur l’article de Denis Lebioda, écrit en 2008, mais qui reste toujours d’actualité, à ma connaissance du moins.
Dans ce dernier, très objectif et sans sombrer dans les querelles partisanes et autres batailles de clochers, un résumé d’un état des lieux et les questions principales.
Par contre, sur la toile, pas beaucoup de chiffres fiables sur l’impact et les coûts de cette industrie, alors si vous avez des infos, je suis preneur…
Une alternative ? Oui, c’est possible, ne plus faire de photographies (ah mince, c’est ballot) à moins que l’on espère du côté de SONY et sa gamme Odo… Ouf !
Mots-clefs : argentique, numerique, photographie, pollution